la bouteille à l'encre n° 11

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LETTRE  D'INFORMATION  A TIRAGE  OBSTINEMENT  IRREGULIER, DIFFUSION  FAISANT TACHE D'HUILE ET  MECONTENTEMENTS  TOUJOURS  AUSSI MULTIPLES,  DESTINEE  AUX  QUELQUES  DIRECTRICES  ET  DIRECTEURS  D'ECOLE DE  CE  PAYS  ENVISAGEANT  OU  NON  DE  SE REGROUPER SOUS PEU ...

N° 11

Diffusée  à  3214 écoles  sur 40 départements  et 2 pays

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ON S'ECRIT

Bilan de l'action du 7 mars organisée par le collectif des directeurs du canton de Pertuis

(Luberon Vaucluse)

Notre journée du 7 mars a été réussie quand à la participation (pratiquement tous les directeurs du canton étaient là, quelques collègues instits et quelques parents sympa). Les maires de 5 communes (la Bastidonne, Peypin d'Aigues, Saint Martin de la Brasque, Pertuis et Cucuron) sont venus faire coucou, suite à notre invitation. Nous les remercions de leur soutien. Divers syndicats du Vaucluse ont soutenu notre action.

Un journaliste de la Provence a fait un long article et des photos.

André BOREL, le maire de Pertuis (et député de Vaucluse) a reçu un groupe de directeurs dans son bureau. Il exprimé sa compréhension et son soutien.

Il s'est engagé à écrire au ministre pour demander que nos revendications soient prises en compte mais nous avons appris par un courrier, quelques jours plus tard, qu'il trouvait indécent et inopportun de saisir à nouveau le Ministre car, par coïncidence, Monsieur Jack LANG l'informait de nos revendications par un courrier daté du 07 mars...

Merci Monsieur BOREL, nous retiendrons que nous pouvons compter sur vous et apprécions votre grande délicatesse...

 Donc un bilan mitigé : les directeurs du canton sont motivés et présents mais notre action n'a pas fait beaucoup de bruit. Nous prenons rendez-vous dans un mois pour une autre action (distribution de tracts à l'entrée de l'autoroute). Nous cherchons d'autres idées pour médiatiser notre action car elle reste trop discrète.

Nous nous organisons pour participer à la manifestation organisée à Paris le 28 mars et sommes déjà 8 à vouloir monter à ce jour.

Pour le collectif

Michel BOURBAO Ecole.labastidonne@wanadoo.fr

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Aux collègues directrices et directeurs, heureux ou malheureux, déchargés ou trop chargés, syndiqués ou non, en grève ou pas, mais tous sans statut...

 

Appréciant les parutions de "La Bouteille à l'Encre" (bravo aux créateurs), et ayant lu avec intérêt les témoignages de collègues, je me permets modestement d'apporter ma réflexion concernant cette grève et les revendications sur la "fonction" de directeur. Réflexion par rapport à:

* ma situation actuelle (directeur d'école semi-rurale à 2 classes, depuis 7 ans)

* la grêve de 95-96

* ce que j'ai vécu en tant qu'instit durant ma carrière

 

Tout d'abord, je pense qu'il faut faire abstraction de tout corporatisme, influence syndicale, sentiment de culpabilité ou de complexe, vis-à vis de tout le monde scolaire; et faire preuve de réalisme et de franchise dans ce débat; quitte à en déranger certains...
En effet, soyons clairs, que pense de notre "fonction de directeur" notre entourage scolaire (inspecteurs, collègues, parents, mairie, DDEN, syndicats) ? Consensus général: IL FAUT UN DIRECTEUR !

Un directeur, c'est à dire une personne sur qui se reposer et à qui s'adresser, chaque fois que l'on en a besoin, pour une raison qui est toujours justifiée pour le demandeur ( les exemples ne manquent pas). Donc, une personne dispo à 100 %, sur qui l'on peut et l'on doit compter, humaine, gentille et corvéable. Ces impératifs font l'unanimité !

Pour l'efficacité, les critères sont différents.

En plus, aubaine pour ceux qui bénissent cette grandeur de la fonction, le directeur est administrativement responsable de tout ce qui peut arriver dans une école ! Ca y est, on aborde le mot RESPONSABILITE !

Si on accepte que notre fonction soit utile pour tous, qu'elle engage des responsabilités reconnues (que les directeurs ne refusent pas, d'ailleurs), il faut accepter qu'elle soit réellement reconnue comme un métier ayant un statut précis. Statut qui définisse clairement les responsabilités, les droits et les devoirs de chacun dans l'école, statut qui reconnaisse une situation professionnelle nécessitant une distribution hiérarchique des compétences (au sens noble du terme) de chacun, ces différences étant déjà pratiquées et acceptées implicitement dans les faits, mais pas sur la fiche de paye !

Arrêtons de considérer le mot  "hiérarchie" comme tabou, ou de le coller aux anciens "maîtres-directeurs". A cette époque, les obligations et responsabilités n'étaient pas les mêmes. J'ai fait grève contre. N'y a-t-il pas de hiérarchie dans l'éducation nationale, dans les syndicats enseignants, dans les associations scolaires?

Les collègues, nos revendications et notre grêve ?

Tout d'abord, n'ont-ils pas un supérieur hiérarchique (l'IEN), à qui, d'ailleurs, ils s'adressent toujours par notre intermédiaire, pour râler, revendiquer, réclamer ? Les mêmes collègues ne se justifient-ils pas de façon hypocrite, par rapport à un statut hiérarchique (ancienneté dans l'école) quand il s'agit de donner une classe ou des élèves difficiles, à un nouvel enseignant ? Ne nous demandent-ils pas aussi de faire preuve d'autoritarisme et de sens hiérarchique quand il s'agit de régler un conflit entre élèves, parents, collègues, mairie ou Inspecteur. On nous reconnaît alors un statut de "chef".

Supérieur hiérarchique aussi quand il faut nous envoyer "au feu" ou quand il s'agit de trouver un "lampiste" à la suite d'un problème dans l'école (problème qui concerne tout le monde mais qui ne demande qu'un seul responsable). Collègues comme inspecteurs nous répondront, si l'on se plaint, qu'il ne fallait pas "faire" directeur, en clair, que c'est notre problème.

Ensuite, avouons-le, les collègues s'en fichent d'un directeur avec ou sans statut. Ce qu'ils demandent, c'est un type et un profil de directeur qui leur convienne, quelqu'un qui accepte de prendre des responsabilités qui ne sont pas les leurs, et surtout qui anime et propose sans imposer, qui ait un champ d'action infini concernant les responsabilités administratives, mais bien restrictif concernant son implication, au nom d'une responsabilité statutaire ou hiérarchique, dans la vie pédagogique et éducative de l'école.

Donc, à partir de cette réalité, il ne faut pas s'attendre à un (soyons optimistes) "grand" soutien des collègues dans nos revendications et notre grève

 

Les syndicats, nos revendications et notre grève ?

Le dynamisme avec lequel ils abordent la question et "l'ampleur" de leur force revendicatrice (minuscules articles dans les publications, pas de nouvelles ou de pourcentages des grévistes, pas de contacts locaux par courrier ou tél., pas de message engagé de soutien si ce n'est le langage syndical de circonstance, pas de coordination...) montrent que notre grêve et nos revendications ne sont pas leur priorité. Sans doute ne sont-elles pas aussi porteuses, médiatiques et lucratives (adhésions, influence...) que les "luttes" menées auprès des étudiants d'IUFM, futurs adhérents potentiels.

                Y a-t-il vraiment beaucoup de délégués syndicaux directeurs, et donc sensibilisés personnellement à ce problème ? Est-il concevable qu'une revue syndicale nationale, "Fenêtres surs cours", n° 192 du 28/08/00, publie en ces termes ( page 12 "Conseils d'une ancienne à un débutant"):   ..." garde présent à l'esprit que le directeur est ton égal, avec simplement un peu (sic) de travail administratif en plus... Avec lui aussi, autant mettre les points sur les i dès le début "

                Je n'ose imaginer le tollé syndical qu'aurait fait le même article sur les propos d'un ancien directeur à un nouveau directeur, concernant "ses adjoints" (le comble, c'est que la page 13 de la même revue s'intitule: "le spleen du directeur" ) !

                Il faudrait que les syndicats abordent clairement le "statut" de directeur d'école:

* en jouant sur tous les tableaux: éviter de froisser les collègues instits ou profs d'école, qui sont peut-être syndiqués ou sympathisants

* en revoyant leur stratégie de négociation: en mettant en avant les directeurs des grandes écoles, alors qu'ils sont les moins nombreux. Comme, après la grève de 95/96, on leur a donné les plus grandes augmentations, calculées sur "l'importance numérique" de l'école, alors qu'il aurait été plus opportun et plus juste de prendre la grille à l'envers, c'est à dire en donnant priorité salariale aux petites écoles. Les "grands" directeurs ont toujours été les grands gagnants par rapport aux "petits" directeurs. Cette injustice n'est pas seulement le fait de notre administration.

                Soyons réalistes, aucun gouvernement ne pourra accorder  le budget adéquat pour les embauches destinées à couvrir, les décharges, même graduées selon l'importance de l'établissement, les remplacements des stages et maladies, l'enseignant de plus que le nombre de classes... Le problème de la direction n'est déjà pas prioritaire actuellement, il ne le deviendra pas de sitôt ! Pour l'anecdote (et je ne dois pas être le seul dans ce cas), si j'avais un moment de décharge, je n'aurais comme endroit pour travailler que ma classe, ne disposant d'aucun autre espace (à part les wc et le vestiaire), mon école à 2 classes n'ayant que 2 pièces...

                Donc, toute négociation doit porter avant tout sur un statut qui nous donne une réelle grille de salaire; elle existe déjà pour les instits, les PE, les profs, les instits spécialisés (au fait, ces grilles différentes ne reflètent-elles pas une hiérarchie ?), etc... Alors, pourquoi pas une de plus pour les directeurs, avec un vrai salaire reconnaissant un vrai métier ? On éviterait ainsi des situations aberrantes (je l'ai connu) où le collègue prof d'école, avec moins d'ancienneté, et moins de boulot, gagnait plus que moi !

 

                Les mairies, nos revendications et notre grêve

Si elles reconnaissent l'élément essentiel qu'est le directeur pour faire "rayonner" l'école sur la commune, et donc satisfaire les parents d'élèves électeurs, elles traînent les pieds pour donner les moyens réels de reconnaître la fonction (difficultés pour obtenir du matériel et des crédits "direction" spécifiques, difficultés d'avoir une autonomie financière et un pouvoir reconnu de biens communaux et parfois de personnels (dames de service).

 Alors, pour les mairies, une reconnaissance de statut pourrait à la fois les arranger financièrement (gestion de biens et d'argent par une personne payée par l'état) et en même temps les contrarier par cette forme de contre-pouvoir. Attention donc à l'autonomie totale, financière et matérielle de l'école, qui doit rester en partie du domaine des mairies.

 

Les inspecteurs, nos revendications et notre grève ?

Nous avons le soutien des syndicats d'IEN, parait-il, quel réconfort ! En réalité, qu'en est-il ? On nous offre toutes initiatives pour animer, convaincre, dynamiser, transmettre, développer les originalités de chaque circonscription, être le relais de l'administration, régler les conflits entre collègues, parents, mairie, j'en passe et des meilleures... Donc, ils nous laissent, sans ou avec décharge, un large champ d'actions, mais ils nous laissent surtout le privilège d'être le seul responsable en cas de problème dans l'école.

                Ne rêvons pas, que pensent-ils de notre statut ? Ce qui les intéresse, c'est de nous "offrir" le maximum de responsabilités dans nos écoles, pour avoir le moins de problèmes possible. En clair, se décharger sur nous (voila une décharge qu'on obtient facilement !). Par exemple, n'ont-ils pas réussi, avec l'affaire du Drac, à nous refiler les problèmes relatifs à la sécurité ? Malgré cela, ils ont besoin de nous car ils savent bien que ce sont les directeurs qui font tourner les écoles. Nous sommes à ce niveau en position de force et je pense que les IEN reconnaîtront facilement un nouveau statut de direction, plus par nécessité que par conviction, car nous représenterions pour eux un contre-pouvoir dangereux, mais indispensable, dans le "management" de leur circonscription.

 

                Les parents, nos revendications et notre grêve ?

A la fois de façon naïve et pragmatique, ils pensent que nous sommes chefs d'établissement, avec plein de pouvoirs et de prérogatives, que nous sommes responsables de tout, même du recrutement et du départ de nos collègues, et que nous gagnons beaucoup plus d'argent que les autres maîtres ou maîtresses de l'école, car plus spécialisés et compétents en de larges domaines qui vont du droit civil à la psychologie, en passant par le pédagogique et le social: comme ils pensent

qu'un maître de CM2 est plus qualifié que celui de CP !

Donc, pour eux, un statut nouveau ne ferait que conforter ce qu'ils pensent de notre fonction. Quant à notre grève, les

gène-t-elle vraiment ?

 

Les directeurs, nos revendications et notre grève ?

Nous voila au coeur du sujet, faisons notre auto-critique. Il est sur, et les "Bouteille à l'encre" le confirment par les lettres des collègues qui sont rarement des directeurs déchargés, il existe un clivage entre les directeurs concernés par ce mouvement

 et la demande d'un statut, directeurs  bien souvent revendicatifs et peu ou pas déchargés; et les autres.

Qui sont-ils, ces autres ?

Ceux complètement déchargés:  qui se sentent peu ou pas touchés par ces préoccupations statutaires. Pourquoi ? Sans

doute parce qu'ils estiment être servis et pouvoir attendre la retraite. Après tout, il suffit d'attendre d'avoir le barême et

l'âge nécessaire pour demander ce type  de poste, en profitant du système mis au point par l'administration et les syndicats, système qui permet toujours à un instit en fin de carrière, n'ayant jamais exercé cette fonction, d'obtenir un poste de

direction avec décharge complète (cimetière des éléphants) pour les 2 à 3 années  qui lui restent.

C'est souvent dans ces écoles-là qu'on a les directions les plus "immobilistes" et les équipes les moins dynamiques

Ceux peu déchargés:  qui subissent cette fonction plus qu'ils ne la font, pour des raisons qui leur sont propres.

Financières ? Certainement  pas, les primes sont peu attractives. Matérielles ? Peut-être pour les logements de fonction. Pédagogiques ? Sans doute, le temps de décharge peut permettre d'avoir moins les élèves et donc de souffler. Ces

critères de choix peuvent s'avérer les mêmes pour les directeurs  non-déchargés, sauf pour le côté pédagogique.

Ceux non-déchargés:  qui ont accepté ou qui ont été contraints (classe unique, les faisant fonction) d'accepter ces postes.

Ils n'ont guère  d'argent en retour mais bien plus d'emmerdes et attendent avec impatience les points de bonification du

mouvement pour partir

Ceux déchargés complètement, en partie, ou pas du tout:  qui essaient de s'investir au maximum, en espérant au plus vite qu'on reconnaisse enfin leur savoir-faire par la création d'un statut et d'un vrai salaire de directeur. Ils sont, je l'espère, les plus nombreux, et, j'en suis sur, ceux qui se reconnaissent dans "la Bouteille".

                Que dire aussi de ces "vérités" entretenues par certains: "les directeurs des grandes écoles ont plus de travail que ceux des toutes petites " Quelle logique peut prouver qu'un directeur déchargé a plus de boulot, alors qu'il a du temps ou tout son temps pour se consacrer à l'administratif ? Qui peut prouver, à l'heure des logiciels de gestion pour directeurs, que le travail administratif est proportionnel au nombre d'élèves ? Demandez à nos collègues instits remplaçants qui voyagent dans pas mal d'écoles, si les dirlos déchargés sont les plus débordés. Peut-on dire dans la même logique qu'un instit de CM2 a plus de boulot qu'un instit de Maternelle ? Bien sur que non. Cette mauvaise logique, on n'en veut pas.

 

                C'est pourquoi il nous faut revendiquer pas seulement en termes de décharges, mais aussi en termes de salaire. Tel collègue s'accommodera d'un quart de décharge, alors qu'un autre, pour le même type d'école, trouvera cette durée insuffisante pour des tas de raisons justifiées. Il me semble qu'il serait souhaitable:

* d'arriver au même statut pour tous les directeurs, avec une grille de salaire adéquat

* d'envisager des directions pour les moyennes et petites structures, avec une demi-décharge maximum

* d'avoir un directeur qui garde toujours un pied dans une classe, et donc, un engagement pédagogique plus crédible aux yeux de ses collègues. Ainsi serait-il en complémentarité avec ce qu'il préconise comme projets proposés à l'école.

 

Espérant ne pas avoir barbé mes collègues et surtout suscité leurs réactions, je leur adresse mes cordiales salutations

Alain Dumortier                Ecole de Sur les Bois                Annecy Le vieux 74                 adumorti@edres74.cur-archamps.fr

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A PARIS...

 

            Je suis très étonnée que vous ne connaissiez pas les conditions de travail des directeurs de Paris. Je pense que, dès que votre courrier se propagera, et je me propose de faire suivre les premiers numéros aux écoles avec lesquelles je corresponds, je pense donc que plus d'un directeur pourra vous expliquer, mieux que moi, leur charge de travail, qui leur parait de plus en plus lourde...

            Depuis quelques années, les écoles de Paris se sont trouvées dotées de matériels informatique, et nous avons la chance d'être la première école équipée d'un ordinateur dans chaque classe, ce qui permet des échanges très rapides et spontanés, ce qui fait que votre "bouteille à l'encre" m'a très vite intriguée et fait réagir.

            Ce n'est pas une légende, comme vous semblez le penser: directrices et directeurs de la capitale sont totalement déchargés de classe, et ceci, à partir de 5 classes (qui sont peu nombreuses à Paris, les écoles ayant en moyenne de 12 à 16 classes. C'est surtout dans les petites maternelles de quartier que l'on ne comptera que 5 à 6 classes). C'est la mairie de Paris qui prend à charge le salaire qui aurait dû être dévolu à une personne qui assure la direction.

            Moyennant cet accord, la directrice (comme chez nous), prend en charge une bonne partie du travail administratif qui, m'a-t-on dit pour Paris, ne peut absolument pas être comparé à celui de la province.

            Mais quand je lis tous vos témoignages, j'en doute un peu...

            En fait, je n'ai jamais voulu devenir directrice, car je la vois "épicière", comptant les sommes de la cantine, "organisatrice de tiers-remps", gérant les ateliers de l'interclasse et du soir qui sont mises en place sous la férule de la mairie, "secrétaire" recevant les inscriptions et remplissant les tableaux de ces fameuses statistiques, et aussi "porte-parole" de nos chers inspecteurs qui multiplient les réunions à l'instar de P.D.G. cherchant à bien serrer les rênes !

            Nous sommes aussi en partie sous la tutelle de la mairie de Paris, bénéficiant en primaire des fameux P.V.P. (Professeurs de la Ville de Paris) en E.P.S., arts plastiques et initiation musicale, ayant tout un réseau de sorties organisées par des partenariats avec les musées, les sites de la capitale, et les classes "patrimoine", cinéma, astronomie, photo, Paris-lecture, etc...

            En contre-partie, beaucoup d'expositions à organiser et la grand effervescence dûe à la visite du maire, avec x... ministres dans l'école... Si bilan il y avait à faire, je dirais que les enseignants de Paris sont de loin "gagnants" sur une certaine qualité d'enseignement que les ressources de la ville leur permettent. Je suis depuis 1972 à Paris.

            Votre idée prend corps et c'est l'important.

M.P. GOURVES-LANCEL

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J'AI DES IDEES

Pour un statut original de la direction d'école , pour un statut d'établissement public du 1° degré

LE G.D.I.D.

(Groupement de Défense des Intérêts des Directeurs)

Pour nous rejoindre dans cette association....

par courrier  retournez le bulletin ci-dessous à :Ecole primaire de La Barasse, Bd Lucien Margaillan, 13011 Marseille

par email  En me renvoyant les mêmes indications sur un message adressé à thierryfabre@worldonline.fr

G.D.I.D. / BULLETIN D'ADHESION

Nom:      .......................      Prénom:      .................................

 Adresse:.....................................       Code Postal:      .........         Ville: ..................................

 Ecole ( Nom et Adresse): ...........................................................................................

q       Directrice / Directeur en exercice,  y compris les collègues adjoints faisant fonction

q       Directrice / Directeur retraité 

q       Adjoint ayant fait fonction pendant au moins un an

Facultatifs, mais bien utiles: tél. , fax , email :             ......................................................

SI ON N'EST PAS UN DE PLUS, ON SERA PAS UN DE MOINS...

MANIFESTATION DU 28 MARS, A PARIS

             Le G.D.I.D. y sera présent, puisqu'entre autres, y participeront Monique Vesperini et Danielle Lessi, respectivement Présidente et Trésorière de notre association, reconnaissables toutes deux à leur panneau en forme de Bouteille à l'encre...

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